Bienvenue sur ce blog de dégustation


Le vin, ça se partage ! c'est comme le bonheur... Le bonheur simple d'une dégustation de grand vin de Bourgogne ou d'une belle syrah ! Alors n'hésitez pas à consommer ce blog sans modération... A me faire des retours, des commentaires ou à me retrouver sur Le groupe du vin...

dimanche 31 mai 2009

Une belle nouvelle bien arrosée : Montcalmes Mas laval 2006 Huet moelleux 89 Coteaux languedoc Hérault

Bonsoir,
L'annonce d'une première naissance d'un super pote a été l'occasion d'ouvrir quelques jolies bouteilles.
Vin de Pays de l'Hérault, Mas Laval 2006 : Un nez de fruit rouge marqué de fond de noyau, d'olive, avec des notes cacao et une pointe kirchée limite alcool médical. La bouche attaque large, charpentée beaux tanins soyeux mais peu aromatique puis fruit rouge, noyau. Finale un peu chaude, puissante, large sur le fruit rouge acidulé, le noyau et une persistance amer, noyau, cacao. Lendemain, nez de fruit rouge confit, note noyau sur fond boisé, léger caramel. La bouche est large, dense, bien faite, beaux tanins soyeux sur le fruit rouge mur, marqué noyau pointe caramel. La finale est large, ample, sur le fruit confit, le cacao, le noyau. Bien-Très Bien 86

Puis ensuite :

Coteaux de Languedoc, Domaine Montcalmes 2006 : Un nez gourmand, pur, de fraise écrasée mûres, un côté frais de rafle, sur fond de noyau, de cerise, d'olive. La bouche est droite et se développe en longueur tandis que des tanins fins sérrés, délicats, soyeux tapissent le palais, le tout avec une puissance sous-jacente bien maitrisée qui s'exprime plus dans une finale large, ronde gourmande un poil souple, sur le fruit rouge mûr, le noyau. Moins frais et dynamique que 2005 avec sa finale moins percutante, ce 2006 n'en demeure pas moins un superbe vin ! Très Bien – Excellent 89-91


Belle soirée et bonne nouvelle
Amicalement

Risotto artichaut et Pouilly Fuisse Terroir de Vergisson "La Roche" Verget 2007

Bonjour à tous,

Des aiguillettes de poulet marinées au citron et un risotto aux artichauts et ciboulette m'a donné envie de goûter à ce maconais dont j'avais entendu parler en bien :

Pouilly Fuisse Terroir de Vergisson "La Roche" Verget 2007 : Un nez de poire, de coing marqué de notes grillées réduites, un côté beurré noisette, style chardonay international mais classe et pas lourd. La bouche se présente avec un joli gras sur la poire, le coing, la noisette, le grillé. Ça reste droit et large dans une finale fraiche, mûr, de coing, avec une pointe d'amende agréable, du fruit sec, noisette, puis grillé. Beau vin, bien fait. Très Bien 87.

Un bel accord ou le gras accompagnait parfaitement le crémeux de risotto et la fraicheur finale relançait le poulet citroné. Un énorme plaisir !
Amicalement, Matthieu

dimanche 24 mai 2009

Excitation avant de gouter une Mondeuse Brova Magnin 2006

Bonjour à tous,
Jusqu'à maintenant j'avais peu eu l'occasion de déguster des Mondeuses, c'est donc avec plaisir et excitation que j'ai ouvert celle-ci sur une classique viande grillée.

Arbin Mondeuses, Domaine Louis Magnin Arbin La Brova 2006 : Un nez discret de fruit rouge mûr,de cerise noir, des notes de poivre, de pain d'épice sur un fond fûmé. La bouche est large, charpentée avec des tanins enveloppants mais qui finissent un peu poudrants, léger creux en attaque, avant un développement de fruit, de poivre. La finale est fraiche, acidulée avec du peps sur le fruit, le poivre et un fond fûmé. Très Bien 86
Amicalement,

samedi 23 mai 2009

Retour de beau temp, retour de pinot : Nuits Saint Georges, les Grandes Vignes, Domaine Rion 2000

Bonjour à tous,
Retour au pinot cette semaine avec les premiers plats de soleil. Une cuvée que j'aime beaucoup et que je n'avais pas ouvert depuis plus d'un an :

Nuits Saint Georges, les Grandes Vignes, Domaine Rion 2000 : un nez discret mais friand de fruit noir mûr, des notes réglissées, de la ronce, du sous bois, et une touche d'épice typé girofle. La bouche est large à l'attaque puis belle allonge fraiche, droite, tanin soyeux, amples, avec du fruit rouge et noir mûr, de la ronce, du sous bois, des épices. La finale gagne en fraicheur, avec une pointe amer mais persiste bien droit et long sur les aromes du nez. Très réussi car consistant, et uen finale traçante. 89 Très Bien.
Amicalement,

jeudi 21 mai 2009

Moi et la degustation de vin

Bonjour à tous,
Je suis tombé dans la degustation de vin il y a quelques années.... Depuis, c'est une éternelle découverte et ça, c'est le bonheur.... Mes goûts sont assez simples, à priori, j'aime tout ! Ce qui n'est pas sans poser quelques problèmes à ma banquière, à ma cave d'appart, à ma cave de vieillisement qui rapetisse à vue d'oeil etc etc etc.
Surtout depuis que je suis tombé sur les sites vins ! Depuis, ma vie a changé... si, si, même dans la vrai vie... Quelques exemple : je ne peux plus me promener en France sans m'arrêter à la moindre pancarte vin à vendre, mais même pire, j'organise mes vacances secrêtement jamais très loin d'un ou 2 domaines que les huluberlus des forums vins ont conseillé au travers de brillantes descriptions donnant une impulsive envie de porter sa souris ou son clavier à la bouche... Des cartons s'amoncelent dans l'appart entre les transits de cave... Quelques bouteilles vides trônent discrètement dans le salon... j'en passe et des meilleurs...
Bref une vie d'amateur de dégustation de vin !
Amicalement, Matthieu

Invitation pour une dégustation de Riesling le 11 juin

Bonjour à tous,
Le 11 juin à 19H00, nous organisons avec Nicolas S, une horizontale de riesling 2007 issus de différents type de terroirs. D'abord, quelques Grands Crus granitiques, en balayant du Nord au Sud (vins 1 à 6) puis deux duos de rieslings Grands Crus 2007 issus respectivement de terroir à dominante calcaire (vins 7 et 8) puis marneuse (vins 9 et 10) pour montrer, si possible, l'impact du terroir. Ensuite, 3 rieslings mûrs de 2005 pour montrer différents niveaux de maturité (effet millésime) et comment évolue le cépage après quelques années de vieillissement (vins 11 à 13). et enfin, on testera du riesling à maturité avec une bouteille de 83, grand millésime s'il en est !
Cette dégustation est ouverte au 12 premiers qui donneront leur réponse et aura lieu sur Paris. Une particpation de 20 € est demandée.
Si vous êtes intéressé, envoyez moi un mail.
Liste des vins :
1.Allimant-Laugner
- riesling GC Praelatenberg 07
2.Fernand Engel
- riesling GC Praelatenberg 07
3. Burghart-Spettel
- riesling GC Schlossberg 07
4. Justin Boxler
- riesling GC Sommerberg 07
5. Alfred Meyer
- riesling GC Wineck-Schlossberg 07
6. Armand Hurst
- riesling GC Brand 07
7. Philippe Zinck
- riesling GC Pfersigberg 07
8.Cave Vinicole de Hunawihr
- riesling GC Rosacker 07
9. Roland Schmitt
- riesling GC Altenberg de Bergbieten 07 sélection VV
10.Cave Vinicole de Hunawihr
- riesling GC Schoenenbourg 07
11. Clos Saint Imer
- riesling GC Goldert 05
12. Henri Schoenheitz
- riesling Herrenreben 05 cuvée Aurélie
13. Seppi Landmann
- riesling GC Zinnkoepfle 05 VT
14. Domaine Hugel
- riesling VT 1983

Amicalement, Matthieu

mardi 19 mai 2009

Des blancs secs : Vouvray Mont Huet, Sancerre Mellot Moussieres

Bonjour à tous,
Dégusté récemment, ces deux blanc ont ravi mes papilles avides de fraicheur enrobée ! Après le Chidaine Argiles 05, j'avais hate de le confronter à son compère Huet. Bu avec Nicolas, ce Mont 2005 est entré dans une phase plus austère mais qui est porteuse de beaucoup d'espoir pour les années à venir...

Vouvray Le Mont Sec Huet 2005 : un nez discret entre pêche et coing avec des notes miélées, d'acacia, sur fond d'agrume. La bouche est droite tendue et attaque sur la craie et fruit jaune mûr, sensation acidulée accompagné de matiere soyeuse. La finale est fraiche, tendue sur des notes citronées, un peu austère car l'amertume gomme un peu actuellement le fruit jaune mûr et le miel. Très Bien 89-93.

Le Chidaine présentait une matière plus enrobante ce qui rendait sa fraicheur moins saillante, plus douce. Par ailleurs, sa sapidité plus grande le rendait plus gourmand. Techniquement, je pense qu'il y a un peu plus de sucre chez Chidaine et que la phase austère du Huet passé, ce Mont donnera un vin plus profond et plus fin !

L'occasion d'un Risotto à l'asperge verte m'a amené à ouvrir ce Sancerre de Mellot. Pourquoi Mellot... parceque ce risotto est finir non pas au beurre mais au mascarpone, donnant dont un côté gras qui devait bien aller avec les matières travaillées de ce :

Sancerre, Alphons Mellot, La Moussières 2006 : Un nez de poire, de fleur sur un fond beurrée, note de craie, touche mentholée. La bouche est savoureuse, enrobante, avec une allonge bien droite sur la poire, la craie, la fleur. La finale est fraiche et mûre, longue avec de la poire, des notes de craie, un fond beurrée puis apparaissent de jolies notes mentholées et citrons. Très Bien 87. Accord intéressant mais pas magnifiant !

Amicalement, Matthieu



lundi 18 mai 2009

La daube provençal a raté son copain : Bandol Pradeaux 1995

eBonjour à tous,

il y a avait longtemps que je n'avais bu un Bandol d'âge respectable ! Celui-ci fût découvert dans mon armoire tandis que je le croyais à la cave... Une invitation chez un camarade connaisseur pour une daube provençale sentait bon l'occasion rêvée ! J'ouvre donc la bête avant de partir, tout va bien jusqu'au coup de téléphone... Changement de programme, la daube n'est pas là, mais sera remplacé par un roti de boeuf, je vacuvine le Pradeaux et j'opte pour un margaux durfort vivens...

Du coup, le Pradeaux est bu le lendemain, donc après 24H de vacuvin frigo et 2H de caraffe :

Bandol, Château Pradeaux 1995 : un nez de fruit rouge sur fond de cuir, léger fûmé, quelques notes d'agrume type orange confite. La bouche est charpentée, large, carrée sur le fruit confit, le cuir, grosse charge tanique qui finit par poudré. La finale est un peu assechante, droite, petite chaleur, fruit rouge confit, puis longue persistance de cuir, de cacao. Très Bien 87. Vin intéressant mais qui doit être bu à table avec un plat qui a besoin d'être bousculé ! Une daube provençale devrait kui convenir à merveille ! Mais le vin en a encore sous la pédale, a mon avis à attendre encore 5 ans voir plus pour ceux qui même les vins à maturité !
Amicalement, Matthieu

dimanche 17 mai 2009

Julien a 1 an, ça se fête : Saint Estephe Calon Segur 2006

Bonjour à tous,

Pour les 1 an du petit dernier, la famille proche était réunie pour l'aider à souffler sa bougie ! Venant de rentrer mes primeurs 2006, l'occasion était bien trop belle pour ne pas ouvrir une jolie bouteille en l'honneur de notre petit coeur adoré..

Saint Estephe, Chateau Calon Segur 2006 : Un nez explosif de cassis mûr, de myrtilles, de mûres, un côté lacté et un fond très légèrement fûmé grillé. La bouche est charpentée, gourmande sur le fruit mûr, des notes de noyau, un peu de toasté dans une structure large qui laisse place à une allonge intéressante car encadré de beaux tanins mûrs soyeux et déjà très agréables. La finale est large, bien enrobée, et marqué de la puissance qui caractérise l'appellation et persiste joliment sur le fruit mûr, et un léger toasté. Très beau vin, déjà très agréable. Excellent 91-93.

Ma petite expérience dirait que ce vin, à peine marqué par l'élevage, devrait faire une très joli bouteille dans un esprit gourmand et suave sur un fond de fruit mûr dans une 10aine d'année pour une maturité optimum et j'ai l'impression qu'une garde plus prolongée ne lui apporterait pas plus.
PS : je me recycle en Me Irma !

Amicalement, Matthieu

samedi 16 mai 2009

Duo de cabillaud et Gewurztraminer Ginglinger Pfersigberg 01

Bonjour à tous,

Sur un duo de Dos de cabillaud façon thai et vapeur, j'ai sorti un gewurz, cépage qui se marie bien avec les plats épicés typés asiatiques. La sauce thai, basé sur du lait de coco, du gingembre, du coriandre présentait un potentiel intéressant avec :


Gewurztraminer Paul Ginglinger GC Pfersigberg 2001 : un nez de litchi, de miel, de rose très typée. La bouche est riche, acidulée, harmonieuse sur le fruit exotique avec de la fleur type rose et une matière enveloppante assez puissante. La finale est ronde typé liqueur mais cela garde quand même un peu de dynamisme sur la fleur, le miel, le fruit exotique. Très Bien 86.


Un vin avec une structure proche d'une VT dont la structure riche et puissante s'opposait trop à la sauce et une palette aromatique qui ne mettait pas en valeur la finesse des arômes de la sauce. Bref, un super accord sur le coup, mais une bonne leçon ;-) !


Amicalement, Matthieu

vendredi 15 mai 2009

Régalade sur pièce de boeuf : Volnay Brouillard Voillot 04

Bonjour à tous,
Dans la série vin de plaisir, ce 2004 de l'ami jean-pierre Charlot nous a tout à fait régalé sur de belles pièces de boeuf grillés... au barbek, bien sûr !

Volnay 1er C Brouillard J.Voillot 2004 : un nez de groseille sur fond de ronce, ss bois et ses petites notes gentianes mais dont je ne peux pas dire que ce n'est pas mon imagination qui les sent. La bouche est svelte, droite, joli friandise de framboise, de groseille avec des tanins droits mûrs. La finale est tonique, fraiche sur le fruit rouge, la ronce puis arrive un côté lacté, fruit noir, note de sureau, d'épice presque mentholée. Bien - Très Bien 85+, typique d'un terroir et d'un millésime ou il faut juste rechercher le bonheur du pinot !

Amicalement, Matthieu

jeudi 14 mai 2009

Pas de WE campagne sans barbec : Crozes hermitage Guigal Pinot Hudelot Noellat

Bonjour à tous,
Qui dit campagne, dit Barbec... et qui dit barbec dit vin qui vont avec... En voici 2 jolies illustration :

Crozes Hermitage Guigal 2005 : Un nez expressif de cassis mûr, de belles notes poivrées sur fond léger toasté. La bouche attaque droite et présente une structure corpulente ou s'exprime de beaux tanins soyeux et une grande gourmandise de fruit noir mûr, de poivre. Une finale dynamique, large, poivrée avec des épices, du toasté… Très Bien 86 et super rapport qualité prix de mon point de vue !
Bourgogne Hudelot Noellat 2003 : Un pinot bien mûr, surprenant avec ces notes de cassis mûr, de café, de réglisse, puis arrive des arômes plus pinotants de ronce, de sous-bois. La bouche est mûr, large, charnue avec des tanins ronds sur la groseille, le réglisse mais un côté amer. La finale est large, ample, construite sur une amertume un peu marquée sur cette bouteille. Bien + 85

Amicalement, Matthieu

dimanche 10 mai 2009

Un beau dîner en compagnie de 3 aristocrates : Saint Emilion Gaffelieres, Soutard, Castillon, d'Aiguilhe

Bonjour à tous,

Parti se ressourcer à la campagne, nous nous sommes fait plaisir avec ce dîner aristocratique basé sur 3 comtes Bordelais. Mais d'abord, les courses au marché du coin furent un vrai bain de jouvence de beau produit ! Au finale, boudins, andouilles, gigot et surtout petits légumes nouveaux, navet, pomme de terre, poireaux... Magnifique morilles (c'est la fin de saison) à 8,5 € le kg, grosse asperge blanche (5€ le kg), cresson... Bref, du bonheur, pour des prix très loins des standards parisiens ! En l'honeur des comtes, le gigot fût cuit lentement et arrosée bien sûr aves son ail en robe, les petits légumes nouveaux furent blanchis rapidement, et simplement cuit avec un peu de jus de viande, les morilles poellées au beurre avec pointe d'ail et persil frais... du bonheur ! Pour les vins, le premier comte à s'avancer fût le plus agé, j'ai nommé :
Saint Emilion GCC, Chateau Soutard 1975 : Si à l'ouverture ce digne représentant de la famille comte de Ligneris faisait grise mine face à son camarade beaucoup plus jeune, c'est une tout autre histoire après 3 H d'aération. Une couleur rose au bord diaphane, un nez fondu, doux, sur le vieux cuir, des notes de champignon puis un éveloppement de fruit rouge mûr, de tabac, un fond de cèpe, de sous bois, c'est parfait d'élégance et de gourmandise. La bouche est charpentée, large à l'attaque puis belle allonge qu'accompagne de parfaits petits tanins soyeux et fondus, très délicat avec ces petits fruits mûrs, doux, ce vieux cuir classe, le tabac, et ce délicieux fond de cèpe. La finale marque sa fraicheur ce que lui confère droiture et finesse, et jolie persistante de cuir, de tabac, de fruit rouge, sous bois, cèpe... Bref, Très beau vin Excellent 93. Autant vous dire que la morille a apprécié et l'agneau fondant l'a béni ! Grande bouteille, merci Nico du tuyau.

Ensuite, le deuxième comte, Malet de Roquefort, arrive un peu avec sa cavalerie, j'ai nommé :

Saint Emilion, Chateau La Gaffeliere, 1er GCC 1999 : Si à l'ouverture le très classieux nez torréfié, grillé, toasté, sur fond de fruit noir en jette, à l'heure du diner, il devient un peu monolithique. La bouche est dense, pleine, large, assez merlotante avec un toucher super soyeux, le tout dégageant fruit noir mûr, grillé, toasté comme le meilleur boisé classe. La finale ample reste sur ces arômes et emporte un peu tout sur son passage mais à l'image du coup de vent, ça passe assez vite... Très Bien 89 !

Enfin, ne jouant pas dans la même catégorie, au moins tarifaire, le comte Von Nieperg présente son :

Côte de Castillon, Chateau d'Aiguilhe 2004 : Couleur noir, avec un nez de fruit noir, de cassis mûr, un côté lacté mais surtout assez marqué d'un boisé torréfié vanillé, certes de bon gôut, mais un peu dominant. La bouche est large, avec des tanins bien travaillés car tout à fait soyeux, et l'ensemble propose un habile mélange de fruit noir très mûr, de vanillé, de grillé mais le côté limite sucré est un peu écoeurant de mon gôut. La finale est large sur le fruit noir mûr, toujours ce côté un peu sucré et le torréfié/vanillé. Un vin très bien fait agréable, représentant assez l'idée que je me fais du vin international. Bien - Très Bien 85

Beaucoup de bonheur avec ce dîner partagé, un beau jour de mai, entre Parisiens flanant en Bourgogne Nord.
Amicalement, Matthieu